L’amour débordant pour nos animaux : en fait-on trop au Québec?
PAR PROANIMA
Au Québec, les animaux occupent une place centrale, souvent considérés comme des membres de la famille. Mais peut-on parfois en faire trop?
Une surprotection excessive peut nuire à leur développement, causant anxiété et dépendance. De même, trop de gâteries ou de restes de table favorisent l’obésité et divers problèmes de santé.
L’humanisation (vêtements, fêtes, poussettes) devient problématique lorsqu’elle remplace leurs besoins essentiels comme l’exercice et la stimulation.
Enfin, une relation trop fusionnelle peut créer de l’anxiété de séparation.
Aimer son animal, c’est respecter sa nature, répondre à ses besoins réels et trouver un équilibre entre affection et autonomie.















